
« J’ai laissé tomber mes fruits » part d’un geste simple et volontaire : lâcher. Ce qui est laissé tomber n’est ni renié ni perdu, mais confié à la terre. Le texte ne cherche pas l’élévation ni la réponse venue d’en haut ; il s’ancre dans un rapport direct au sol, au temps lent, à la transformation silencieuse. Les prières ne montent pas : elles sont déposées.
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